« Mars bleu » : tout savoir sur le dépistage du cancer colorectal « Mars bleu », un mois dédié à la prévention et au dépistage du cancer colorectal (©iStock)

« Mars bleu » : tout savoir sur le dépistage du cancer colorectal

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Le cancer colorectal est l’une des pathologies cancéreuses les plus fréquentes en France. À quoi est-il dû ? Quels sont les symptômes ? À l’occasion de « Mars bleu », un mois dédié à la prévention et au dépistage de cette maladie, faisons le point.

Le cancer colorectal est l’un des cancers les plus fréquents en France : chaque année, 43 000[1] nouveaux cas sont diagnostiqués tandis que 18 000[2] personnes décèdent des suites de cette maladie. Des chiffres effroyables qui font du cancer colorectal le deuxième cancer le plus meurtrier dans l’Hexagone, après celui du poumon.

Et pourtant, détecté à temps, le cancer colorectal se guérit dans 9 cas sur 10[3]. Sauf que, selon l’Institut national du cancer, moins d’un tiers des Français se font régulièrement dépister. Une frilosité qui s’explique en partie par la zone que ce type de pathologie concerne. Pourtant, « dès que vous avez 50 ans (près de 95 % des cancers colorectaux sont diagnostiqués après 50 ans, chez les hommes comme chez les femmes[4], NDLR), vous pouvez bénéficier d’un test de dépistage dans le cadre du programme national de dépistage organisé » rappelle sur son site l’Assurance maladie.

 

Comment se déroule le test ?

Concrètement, si vous avez entre 50 et 74 ans, vous recevrez tous les deux ans un courrier vous invitant à consulter votre médecin traitant. Si vous êtes d’accord, le praticien, après vous avoir expliqué son fonctionnement, vous remettra un test qui vise à déceler la présence de sang dans vos selles. Simple, rapide et indolore, il est pris en charge à 100%.

Une fois effectué, il vous suffira d’envoyer le test dans le laboratoire de biologie médicale désigné par votre médecin. Si le test est positif, votre médecin vous adressera à un gastroentérologue pour la réalisation d’une coloscopie. Si le test est négatif, ce qui arrive dans 96 %[5] des cas, cela signifie qu’aucun saignement n’a été détecté. Et donc que tout va bien.

 

Bon à savoir

Si on guérit de plus en plus du cancer, la société dans son ensemble a encore du mal à intégrer cette réalité. Conséquence : les anciens malades souffrent de discriminations. Accès à l’assurance, à l’emprunt, à l’embauche… Heureusement, les choses ont évolué grâce à l’entrée en vigueur de la loi de modernisation du système de santé. Elle fixe désormais un délai à partir duquel les assurances ne peuvent plus exiger des emprunteurs des informations relatives à leurs pathologies cancéreuses. Ce « droit à l’oubli » est de 10 ans pour les emprunteurs ayant été victimes d’un cancer après 18 ans et il est ramené à 5 ans (après la fin de leur traitement) pour les malades ayant été touchés par la maladie alors qu’ils étaient mineurs.

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[1] Source : Institut national du cancer

[2] Source : Institut national du cancer

[3] Centre de lutte contre le cancer Gustave Roussy

[4] Centre de lutte contre le cancer Gustave Roussy

[5] Source : Institut national du cancer